Mines et carrières
Les mines de Flamanville
L‘exposition est située dans l’aile droite de la salle du Rafiot
En juillet et août, tous les jours de 14 h à 19 h, le dimanche accueil par un membre de l’association Mines et Carrières
Tarifs : 2 euros/personne – prix groupe à partir de 10 personnes 1,50 euros
Gratuit pour les enfants de moins de 14 ans.
Possibilité d’ouverture de l’exposition hors saison sur réservation pour un groupe de 15 personnes minimum
Contacts : 02 33 52 52 29 ou 06 42 62 40 22
Trois siècles de richesse grâce au granit et au fer.
La mine sous-marine était située à Diélette sur la route qui mène à la Centrale EDF. Elle fut exploitée industriellement à partir de 1877 pour s’arrêter définitivement en 1962. Quand elle était encore en activité, trois cents ouvriers y travaillaient : des mineurs, des charretiers et des forgerons. C’était une des mines les plus renommées en France.
A l’origine, le site était occupé par des carrières de granit. Elles expédiaient du granit à Cherbourg pour construire la rade, et aussi, par exemple, pour restaurer l’église de Flamanville. Les carrières de granit ont été exploitées depuis le XVlle siècle, comme l’attestent les archives.
Le granit de Flamanville a eu de nombreuses utilisations :
- l’aiguille de l’Obélisque de la place de l’Hôtel de Ville de Cherbourg,
- les pavés de la Place de la Concorde à Paris,
- la construction des ports de Querqueville, du Homet, de l’île Pelée.
C’est au milieu du XIXe siècle, lorsque les besoins en granit diminuèrent, que l’exploitation de minerai de fer se substitua à celle du granit. Les premières extractions se déroulèrent en mer, près de la jetée extérieure, à partir de deux puits de 150 mètres de profondeur.
La mine fut régulièrement soumise à des travaux de dénoyage pour lutter contre les fortes infiltrations, mais elle est restée en activité jusqu’en juillet 1962.





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